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Il y a un an
  Les carnets de Jules Hostouley
 Les carpes du conseil
 Jouy sous Thelle, les carpes ne s’égayent pas uniquement dans la mare de l’église, animée par son jet d’eau, devenu, maintenant, célèbre. Elles viennent aussi en surface, gober, silencieusement quelques molécules d’air de la réunion du conseil municipal. Sans plus ! C’est là ce qu’est devenue, désormais, leur mission de conseil, auprès de notre Maire. Comme le souligne justement Félix dans son compte-rendu du conseil municipal du 28 septembre 2012, les membres du conseil municipal sont muets comme des carpes. Quelle peut donc en être la raison ? Plus rien à dire sur le sujet, peut-être ? Ola ! Il y a justement beaucoup à dire sur le sujet. Un sujet intarissable en notre bonne ville de Jouy sous Thelle. Notre bonne ville ??. Oui ! Car notre petit village de moins de 1000 habitants a tant fait parler de lui, dans les journaux, les médias et les comptes-rendus, qu’il mérite le titre, très envié, de petite ville. C’est vrai ! Quoi ! Comment avec un peu moins de 1000 habitants, peut-on, aussi facilement et régulièrement, défrayer la chronique départementale, voire nationale. Quand des dizaines de milliers de petites communes, de notre beau pays, la France, vaquent à leurs occupations, sans bruit, ni gesticulation. Point de surenchère dans notre propos, aujourd’hui ! Il suffit d’entendre le leitmotiv martelé à la fin de chaque conseil municipal, au sujet des questions orales. Questions orales qui ont disparu de notre paysage politico-municipal. Notre Maire évoque un « bordel » et des « insultes » qui seraient provoquées par l’émission des questions orales en fin de réunion. Ces deux termes ne recouvriraient-ils pas, dans le discours de notre Maire, les questions qui fâchent. Ces fameuses questions trop souvent embarrassantes à entendre ou à évoquer, voire à discuter. Cela étant devenu rédhibitoire, et même récurant au cours de chaque conseil municipal, assène notre Maire à un conseiller municipal, légitimement préoccupé par ces manquements les plus élémentaires, au dialogue et à la démocratie. Donc on peut observer un conseil municipal muet et tétanisé, chargé d’entériner les décisions de notre Maire, sans moufeter, ni argumenter. Aurais-je mal compris le sens du mot « Conseil » ? M’aurait-on trompé ? .Si je m’en réfère au dico, « conseil » signifie : Avis, recommandation donnée à une personne sur ce qu'il convient de faire. Ou aussi : Assemblée qui est chargée de donner son avis et de statuer dans un domaine donné….. Chacun appréciera ! Notre maire se prive donc du concours très précieux de ses collaborateurs. Pourrait-on concevoir un conseil d’administration sans proposition, sans mise en garde, sans dialogue, sans vote ? Une des missions du premier magistrat de notre commune n’est-il pas de faire respecter l’ordre, notamment lors de la réunion du conseil municipal. Mais pour cela il faut pouvoir donner de la voix et faire la démonstration de sa personnalité, et non pas faire donner la troupe en plein conseil municipal (on n’est pas au Far-West), comme cela s’est déjà vu à jouy sous Thelle. Dans les communes avoisinantes on peut observer, de temps en temps, quelques Maires capables de remettre à leur place, très démocratiquement et très efficacement, quelques perturbateurs de réunion ou de conseil….Et cela, sans effusion de sang, je vous prie ! Quand on en arrive à faire parler la poudre, c’est que l’on est à cours d’argument. Si tant est qu’on en ait eu, un jour. Il est beaucoup plus simple, pour administrer, d’imposer, comme dans les petites classes enfantines, le silence le plus absolu. Mais vouloir entrer en politique, même municipale, suppose de maitriser, parfaitement, toutes les techniques démocratiques de la concertation, du dialogue et de la gestion. Ces qualités démocratiques, pour l’instant, se sont évaporées du cadre municipal. Il nous est permis d’espérer en ce début du printemps 2014, le retour de ces ondées rafraichissantes, pourvoyeuses de plus de valeurs démocratiques sur notre petit village. Somewhere over the Rainbow… La chanson du Magicien d’Oz. Un magicien, dorénavant, tellement souhaité à jouy sous Thelle. Il n’est pas interdit de rêver…Du moins pas encore !

Le silence est la parure de l'ignorant dans l'assemblée des sages.- (Proverbe sanskrit)
 Page de garde
 Je ne vous dis pas merci
Deux réunions municipales en septembre. Inauguration officielle de la nouvelle socioculturelle. En grande pompe. Avec de nombreux élus invités. Beaucoup de monde à cette manifestation. Les corps constitués de Jouy dans une présentation impeccable. Un pèlerinage à la Chaire à Loup. Un incendie dramatique qui met une famille à la rue. Et que sais-je encore…Ils se passe des choses à Jouy sous Thelle..Petit village de l’Oise. Tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes, si ce n’était le compte-rendu de la réunion du conseil municipal qui attire sur lui, une fois de plus, le train de nos critiques. Une soixantaine de lignes anémiées pour résumer l’actualité de ces trois derniers mois. Vraiment un « Extrait » de l’extrait du compte-rendu de la réunion du conseil municipal. Un chef d’œuvre de non-communication. Une formule littéraire largement épurée de toute information qui pourrait faire sourciller les électeurs. Quatre articles sur sept qui traitent de l’immobilier dans Jouy. Pour le reste, les tarifs de location de la salle socioculturelle et la mise en place d’un columbarium au cimetière. Et c’est tout ! Où le conseil Municipal remercie-t-il les nombreux électeurs qui se sont déplacés pour honorer de leurs présences l’inauguration de la salle socioculturelle ? Où, les personnes qui n’ont pu se dégager de leurs obligations, ce jour-là, trouvent-elles un résumé de cette manifestation ? Dans la presse peut-être…. Mais elle est payante la « Presse » ! Où le conseil Municipal remercie-t-il, la magnifique prestation des corps constitués de Jouy sous Thelle ? La présence très remarquée des Élus locaux et nationaux qui sont venus assister de bonne grâce, Monsieur le Maire de Jouy sous Thelle, dans l’inauguration de la salle socioculturelle ? Nulle part ! Pas de remerciements, pas de résumé, rien ! Le quidam en charge de la communication pourra toujours objecter qu’il suffit de consulter le site officiel de la commune. Erreur ! Il se goure, le malheureux ! Tout le monde n’a pas internet ; et ceux qui en dispose ne savent pas encore, surfer facilement sur les nombreux sites d’internet. Donc quelques lignes de gratitude dans l’extrait du compte-rendu de la réunion du conseil municipal, n’auraient nui à personne. Encore moins au conseil Municipal, qui aurait pu faire la pub légitime de son action et de son entreprise. Le précédent conseil Municipal, nous gratifiait souvent d’une prose plus abondante et souvent conviviale dans ses comptes-rendus de réunion .
« La demande est chaude, le merci est froid. »(Proverbe Allemand)
 Mise à la page
 Chien connu avec collier
Le récent compte rendu de la réunion du conseil municipal du 28 septembre de l’an de grâce 2012, nous rappelle collégialement que nos compagnons à quatre pattes ne doivent pas être surpris en état de divagation, sans leurs maitres attachés au bout de la laisse. Il est, d’ailleurs, rappelé à ces même propriétaires de « clébards » de se munir des instruments adéquats pour récupérer et rapatrier vers la poubelle familiale, prévue à cet effet, les déjections (merdes de chien) du plus fidèle ami de l’homme. J’entends déjà la vindicte populaire s’indigner et protester : « Comment fait-on avec les déjections (Crottin) de la plus noble conquête de l’homme ; les déjections (bousas) de nos paisibles ruminants pourvoyeurs du meilleur de nos petits déjeuners et les déjections(fientes) de tous nos (Roucouleurs*) qui repeignent périodiquement, les honorables statues de nos vénérables gloires nationales ». Oui ! Comment fait-on ? Fi de toutes ces considérations à caractère légèrement hypocrite et scatologique. Reprenons ici le cours de notre propos, d’ordre sanitaire et de salubrité publique. Les autorités locales se foutent de nous, une fois de plus, car un toutou bien connu de tous, depuis des mois, squatte le domaine public, en permanence. Pour lui point de fourrière, point de procès-verbal… Non!L’impunité. L’animal n’étant pas équipé pour récupérer par devers lui, ses propres déjections (si tant est qu’une déjection puisse être une chose propre) le domaine public est de plus en plus pollué. Demandez, un peu, au personnel communal quand il passe la tondeuse ou la débroussailleuse sur ce genre de cadeau. Imaginez un peu le résultat.. Moucheté ! Comme disait Coluche, du front au pantalon, le malheureux cantonnier ! (comme on les appelait autrefois). Et l’odeur en plus…….. Imaginez, au cours de votre promenade, la sensation molle au bout de votre pied, confortablement logé, dans une belle chaussure, au cuir de qualité, qui s’enfonce soyeusement, mollement et durablement dans cette signature canine. Beurk ! Dites-vous ! Un consensus mou… Pas celui de l’excrément de Médor, mais de celui des autorités, qui nous admonestent d’une circulaire stéréotypée, à la fin de chaque compte rendu de la réunion du conseil municipal, pour nous rappeler nos devoirs de citoyen. Des autorités qui, elles, se défilent, quand il faut sanctionner les manquements à ces devoirs citoyens. Des autorités qui ne mettent pas en œuvre les moyens pour remédier à tous ces inconvénients. C’est déjà la deuxième ou troisième fois, qu’il a fallu hurler et aboyer au sujet de cet animal aux propriétaires indélicats. Nous ne nous contenterons pas de japper, de laper, de lécher et de remuer la queue éternellement. Nous finirons par mordre, un de ces jours prochains. Et gare aux fesses de ceux qui passent à coté de leur mission d’ordre public ! Que toutes ces considérations « scatocaninologiques* » ne vous empêchent pas de terminer votre savoureux petit déjeuner.
Ce qu'il y a de meilleur dans l'homme, c'est le chien.(Maxime Du Camp)

*Ne cherchez pas dans le dico. Ça n’existe pas !
L'antépénultième page
 Noël n’est plus Noël
Ouvrez votre boite aux lettres. Si vous y arrivez… Car depuis la rentrée, le volumineux courrier publicitaire a repris son cours. Donc vous ouvrez votre boite aux lettres et vous extirpez la liasse de publicités tapageuses, croqueuse de forêts, selon les écolos. Enfin si toute cette information publicitaire n’a pas rejoint la poubelle à papier, vous avez, alors mis de coté cet inventaire de bonnes choses à consommer tout de suite, en grosses quantités et sans modération ; ces catalogues d’objets inutiles mais très tendances à exposer sur les murs de votre logis ( Home, sweet home) ; ces luxueux dépliants vous susurrant que vous ne pouvez pas, en aucun cas, vous procurer une voiture moins belle et moins cossue que celle de vos voisins. Bref vous vous réservez un petit coin de votre emploi du temps pour compulser toutes ces merveilles. Un petit coin qui peut être vos toilettes, par exemple. Car c’est bien là où devrait échoir toute cette cochonnerie
(Merde) publicitaire : Au chiottes !!(52% des Français lisent aux toilettes). Ainsi vous vous asseyez sur la lunette de votre Jacob Delafon et vous chaussez vos lunettes Afflelou, afin d’examiner ce volumineux et copieux dossier.( n’essayer surtout pas de faire le contraire). Stupeur ! Stupeur ! Non vous n’êtes pas tombé sur les « Très Riches Heures du Duc de Berry », mais sur une enluminure commerciale, de médiocre qualité, qui vous enjoint depuis le premier octobre, de vous procurez jouets et friandises en vue des fêtes de Noël. Ce serait, donc, déjà, bientôt Noël, que vous vous dites en aparté..(je ne vois vraiment pas pourquoi, vous songez, en aparté, dans un lieu où vous êtes censé être seul, pour couler une de vos plus belle création dans le plus pur style du bronze antique). Donc refermons là cette parenthèse scatologique…. Noël c’est dans les 86 jours. Vous vous dites que comme halloween (une fête illégitime en France) s’est pris du plomb dans l’aile, ces dernières années, sur le plan commercial, ils sont obligés, ces commerçants, de s’y prendre de bonne heure. Il y a encore quelques décennies, le menu peuple pestiférait chaque année, contre cette campagne publicitaire entamée à la mi-novembre, pour se clore à l’aube du 25 décembre, de la même année. Depuis, on en a raz la casquette de toutes ces campagnes en tout genre..A-t-on pensé à tous ces bambins qui vivent dans l’attente du jour de Noël pendant plus de quatre vingt jours. Chacun sait que leur psychisme ne supporte pas aussi bien, que celui des adultes, le stress et l’anxiété de l’attente d’un évènement exceptionnel. Le commerce ne nous vend-il pas de l’extraordinaire, du super, du rarissime, de l’inédit ou de l’incroyable, chaque de jours de notre vie ? Il faut en plus, qu’il anticipe. Le saligaud. Après cela on nous parle de perte de repère, de perte de valeur, de perte de sensibilité, à l’occasion des différents et récents drames mettant en scènes des êtres à peine sortis de l’adolescence. On vient, pas plus tard, qu’hier de reconnaitre, à l’issue d’une enquête, que les jeux vidéos, les plus extrêmement violents (j’insiste sur les superlatifs) auraient des incidences fâcheuses sur le comportement des jeunes. La sagesse populaire s’en doutait depuis fort longtemps déjà ; mais on n’en avait pas apporté la preuve scientifiquement. Les jeux vidéos, dans leur ensemble, ne sont pas perturbateur ; mais il en existe une toute petite frange à ne pas mettre à la portée de toutes les souris. Ayant pratiqué les jeux vidéos en tant qu’adulte, certains me laissent encore, quelques années après, de sombres souvenirs, entre le pouce, l’index et le majeur, prolongements de mon cortex. Le virtuel peut être, parfois, plus dommageable que la réalité..Donc pour conclure ; on dérègle tout ; on dérèglemente tout ; on chamboule tout ; on réforme tout et après cela la société est surprise par le comportement déjanté de ceux qui sont les plus fragiles. Ceux à qui l’on devrait, apporter une attention plus particulière, plutôt que de vouloir les propulser par anticipation dans le dur monde des adultes.

Bouillard en novembre ; noël en décembre (inconnu)
 Et pour une  page de plus .....
 Ch’Bio ch’est point biau.
Ch’Bio ch’est point biau.. s’écrirait un Picard. La production bio n’est pas très reluisante dans l’esprit des consommateurs, à cause de ses tarifs d’une part et de l’aspect des produits proposés. Des consommateurs, il faut le dire, trop souvent habitués à ne pouvoir se procurer que des légumes et des fruits « propres sur eux » mais ayant perdus toute saveur, quand ce ne sont pas leurs qualités nutritives qui sont mises en doute. On se demande assez souvent si le bio ne serait pas réservé aux plus aisés ; aux plus riches ; aux nantis, en fait. On est en droit de se poser la question en visitant les étals de supermarché. On y remarque des prix plus élevés parce que c’est du « Naturel » du « traditionnel » ou de la « variété ancienne ». Une fois de plus, on trompe le consommateur. Il est vrai que tout le monde ne pourra pas acheter des produits bio, tant que la production demeurera confidentielle. Les agriculteurs du bio, astreints aux règles exigeantes de la production bio, ne sont pas plus riches que leurs collègues de l’agriculture dite « traditionnelle » ou plutôt « industrielle ». Ils seraient même moins riches, pour beaucoup. Cela relève d’un apostolat. D’une philosophie ! Tant les contraintes de cette nouvelle agriculture, sont grandes. Quand je dis nouvelle agriculture, je devrais dire agriculture traditionnelle, par opposition à l’agriculture « industrielle » ; agriculture qui n’aurait jamais du abandonner ses pratiques d’avant la révolution industrielle de la deuxième moitié du XXème Siècle, et cela dans les années d’après-guerre. Pour cette agriculture, c’est comme pour la dette des états, difficile de retourner en arrière. Alors qu’une agriculture moderne, saine et naturelle aurait pu se mettre en place, tout en se mécanisant, se réformant, se modernisant. Seulement voila, ce fut une course au profit immédiat ; un saccage des vieilles méthodes, un bouleversement brutal de l’environnement, sans chercher à adapter le traditionnel aux nouvelles méthodes de production. Toutes les vieilles méthodes ne sont pas forcément bonnes à développer. Il y a des archaïsmes à mettre au musée. Mais huiler tous les rouages de l’industrie et de l’agriculture à grand renfort d’argent, de monnaie, d’aides et de subventions a fini par gripper la machine. Notre Agriculture a fini par couler une bielle, pourrait-on dire, ironiquement. Aujourd’hui les cultivateurs ne peuvent plus dégager un revenu décent de leurs productions agricoles, sans que des aides ne tombent du pouvoir central. Ils ne peuvent donc pas réformer leurs méthodes de travail dans une agriculture plus saine et plus naturelle, par manque de réserve pour leur propre investissement. Moderniser et unifier pratiques traditionnelles et méthodes modernes, demande beaucoup d’argent, d’ingéniosité et de temps. C’est pourquoi le bio restera encore longtemps une mode, une posture, dans l’esprit du plus grand nombre. En tant que jardinier, je préfère parler de culture au naturel, sans engrais excessifs, ni de produits néfastes pour tous, plutôt que de jardinage « bio », aux contraintes vraiment trop drastiques, trop sèvères. Le défi mondial actuel en matière d’agriculture, devra faire appel, encore longtemps, à l’agriculture « industrielle », tout en essayant progressivement d’amener l’agriculture mondiale vers une meilleure qualité ; des pratiques plus saines.

“Un autre monde est en marche” (José Bové)
 Une page est tournée
 Rigolez pas ! C’est vous qui payez
C’est la rentrée. Le tour de vis annoncé avant les élections est là. Allègement des charges des entreprises. Augmentation de la CSG. Qu'en est-il aujourd'hui, en 2012, 4 ans après le passage de la crise, de la rigueur et de l'austérité... Il n'y a pas que l'état qui alourdit les charges des entreprises. Tous ces séminaires à l'autre bout de la planète. Ces multiples repas d'affaires. Ces notes de frais astronomiques. On se souvient des footballers de l’équipe de France. Là aussi une entreprise Française en faillite. Maintenant les entreprises sont parties en Chine. Et les états réputés riches, économiquement ruinés. Pas grave ! Ce sont les plus faibles qui vont payer la note. D’ailleurs c’est en court. Depuis la fin des vacances, l’état a publié sa note de frais. Elle est aussi astronomique, à défaut d’être gastronomique. Particulièrement indigeste le menu concocté. On nous susurre à l’oreille que ce sont les plus riches qui vont payer plus. Billevesées ! Ces plus riches, s’ils ne se sont pas téléportés vers des rivages plus sains pour leur fortune, vont trouver une combine pour faire payer leurs notes de frais au plus pauvres. En licenciant, par exemple. En délocalisant, s’ils sont employeurs. Ces beaux messieurs vont pouvoir y faire leurs séminaires….En Chine….C'est très exotique.....La Chine. Bonnes vacances !

« Octobre, chute des feuilles..d’impôts »
  La page d'hier
 Fosse commune ou fausse commune ?
On est en droit de s’interroger. LECHOJOVACIEN nous rappelle que Jouy sous Thelle possède une gloire dans son patrimoine. « L’illustre homme » pour reprendre les termes de LECHOJOVACIEN ; donc cet illustre homme, curé de Jouy sous Thelle, dont nous avons eu la joie de lire les œuvres d’historien sur notre village, consignées dans un manuscrit que beaucoup de Jovaciens ont put apprécier la densité…Donc, poursuivrais-je, cet illustre homme est assigné à résidence. Si l’on en croit la nouvelle épitaphe, aux épithètes peu élogieuses, décernée par les services de la Mairie. Une épitaphe qui vous envoie tout droit, non pas en enfer, mais à la fosse commune, comme l’indique un extrait du texte de loi afférant au « reprise de concession en état d’abandon » à savoir : « avoir fait aussitôt réinhumer ces restes dans un emplacement du même cimetière affecté à perpétuité à cet usage par un arrêté municipal et aménagé en ossuaire » Ossuaire qui ressemble comme deux gouttes d’eau à ce que les gens ont coutume d’appeler la fosse commune. Qui n’est heureusement pas tout fait pareil que la fosse bien connue. Donc une résidence perpétuelle, pour un homme illustre et un illustre personnage que l’on aurait du honorer officiellement depuis fort longtemps. Un illustre défunt qui aurait tout a fait le droit d’avoir un carré pour lui tout seul… Â perpétuité ! On se doute bien que la recherche d’éventuels descendants a de forte chance de ne pas aboutir. Après tant d’années… Les esprits malicieux pourront toujours objecter qu’un curé ne possède pas, en principe, de descendance. Fi de ces esprits goguenards et passons sur ce manque de respect à la mémoire de Louis-Isidore Bouche, curé de Jouy sous Thelle, pour subodorer que quelques arrières-arrières petits neveux, puissent, le cas échéant, se présenter en Mairie. Quand on voit comment certaines sépultures récentes sont traitées par les héritiers, on se doute bien que notre brave curé ne pourra compter sur sa famille pour voir sa dernière résidence restaurée et honorée dans des termes qu’il est en droit d’espérer. Notre village, de par la volonté de nos élus, est en quête de son passé prestigieux et de son patrimoine, comme il la prouvé récemment. Qu’il remplace, donc, cette épitaphe infamante, par une plaque…. Comment dirais-je... Vous savez bien.. Une plaque du meilleur marbre, Carrare s’il vous plait ; donc une plaque à l’épitaphe rédigée en lettres d’or. Pas moins !

"Marie-toi, et tu seras heureux une semaine; tue un cochon, et tu seras heureux un mois; fais-toi curé, et tu seras heureux toute ta vie."
(Proverbe polonais)
 Une page est tournée
 Mogneville dans le brin
Doivent être heureux les habitants de Mogneville d’apprendre que leurs impôts fonciers ont augmenté de 30% en 2012. Impôts augmentés de manière autoritaire, arbitraire et brutale par monsieur le Préfet de l’Oise. Monsieur Hollande ayant déjà signifié par la bouche de son premier ministre, Jean‐Marc Ayrault, la note très salée pour redresser les finances de l’état mises à mal par le remboursement de la dette. Les habitants de ce petit pays vont devoir casser leur tirelire, pour sortir de l’embarras, leur patelin. Du moins, pour ceux qui ont encore une tirelire. Ce sera plus dramatique pour les autres. Comment un maire peut-il, encore, entrainer son pays dans un projet dispendieux, alors que nous sommes en pleine crise financière. En 2009, on connaissait déjà les conséquences de la crise financière mondiale de 2008. La crise que l’on nous assure bientôt terminée, dure déjà, depuis plus de quatre ans. Pourquoi les gens qui sollicite notre suffrage, s’embarquent-ils dans des opérations financières aussi risquées ? Mieux vaut laisser ce type de projet aux lotisseurs privés. Si ceux-ci avaient flairé que l’opération était pourrie, les Mognevillois (tient ils n’ont pas non plus de gentillé) auraient gardé leurs sous. Normal ! Ces lotisseurs privés sont des professionnels de l’immobilier. Un Maire n’a pas forcément toutes les compétences pour mener à bien de telles opérations. Surtout en période troublée. Les élus des communes ont le devoir de développer leur village ; de concevoir des projets ; mais pas en temps de crise. Il faut se contenter d’expédier les affaires courantes et d’attendre des jours meilleurs. LECHOJOVACIEN ne nous rappelle-t-il pas que notre commune de Jouy sous Thelle s’apprête, elle aussi, à se lancer dans des opérations immobilières…. En cette période délicate pour nos finances. Ah ! Qu’il est facile de se faire valoir avec l’argent des autres. De tirer un bénéfice électoraliste de tous ces projets, peu en adéquation avec l’intérêt du plus grand nombre.


"Avant, l'argent coulait à flot, maintenant j'éponge mes dettes." Vincent Roca
 Et pour quelques pages de plus
 Panne de lumière = Panne de poubelle
Les services de ramassage des ordures passent très tôt le matin. Un boulot très difficile et dangereux. Â pratiquer sur la voie publique ; parmi la circulation des véhicules souvent pressés d’aller conduire leur propriétaire au travail. Donc des opérateurs obligés de travailler avec une pression de plus en plus grande. Comme dans la plupart des jobs actuels. Les employeurs sont de plus en plus gourmands. La manne providentielle des trois millions de chômeurs peuvent leur permettre tout cela. Ils seraient bien « con » de s’en priver, d’ailleurs… Pour en revenir à nos pauvres bougres, obligés de courir derrière le véhicule de ramassage, en portant sacs et poubelles pour gagner du temps… Toujours plus de temps ! Vous voyez d’ici le footing… Je vous raconte pas. Seulement voilà, quand l’éclairage urbain est défaillant, ou n’est pas encore éveillé à ces heures très matinales, au « cul » du camion, on n’y voit pas plus que dans le « trou du cul d’un nègre » comme on disait à l’époque de la colonisation. Résultat, même à tâtons, dans l’obscurité totale de ce matin-là, nos opérateurs n’ont pu dénicher nos poubelles, gavées des déchets de la semaine. Et du coup, on se les garde pour le prochain tour, nos poubelles de tri sélectif. Décidément, à Jouy, l’histoire du ramassage des déchets va devenir une saga .En espérant que l’on ne coupe pas le courant chaque vendredi matin. Car on l’a payé, nous, notre facture ERDF. Cs n’est peut-être pas le cas de tout le monde, quand on voit la fréquence des coupures de courant dans le village .La Mairie n’honorerait-elle pas toutes ses factures ?

« Sans lumière, je ne serai que l'ombre de moi-même ! »
 Page après page

 Jouy sous Thelle au Top
La salle socioculturelle est inaugurée. Ce n’est pas tous les jours que notre village peut s’offrir une telle fête. Nos élus du département n’ont pas manqué l’invitation. On a pu remarquer Mr Marini, Sénateur et Maire de Compiègne ; Monsieur Jean-François Mancel, Député ; Monsieur Nicolas Desforges , Préfet de l’Oise ; Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général ; Monsieur Jean Louis Aubry, Conseiller Général ; Madame Sylvie Houssin, Conseillère Générale ; Monsieur Gérard Lemaître, Conseiller Général et Président de la communauté de communes ; Monsieur Yves Rome Sénateur et Président du conseil général, retenu par d’autres obligations, se faisant représenter par les membres du conseil général ; enfin Monsieur Christophe Blanco, Président de la CAF. Ces personnes étant accueillies par Monsieur Hervé Lefevre, Maire de Jouy sous Thelle, assisté du Conseil Municipal. Les élus ont fortement souligné le caractère scolaire de la nouvelle salle socioculturelle. Sa vocation nouvelle de périscolaire, ayant déclenché l’attribution de dotations et de subventions des diverses collectivités locales représentées par les élus précédemment cités. Les autres attributions de cette nouvelle salle se destinant à une activité culturelle (cinéma, spectacles, etc..).Si l’aspect extérieur de la salle peut amener quelques remarques d’ordre artistique, l’aspect intérieur de la nouvelle salle est en rupture totale avec l’ancienne salle, devenue, vétuste, désuète et obsolète. Cerise sur le gâteau, qui va ravir les anciens de notre commune, l’atmosphère de la salle qu’ils construisirent il y a plus de soixante ans, est magnifiée, en alliant la tradition aux modes de notre époque.


Pourquoi des mecs élus par nous pour faire ce qu'on veut, au lendemain des élections, font ce qu'ils veulent? (Coluche)

 Page de garde
 Coupez !
Un scénario qui devient en vogue, sur le plateau, à Jouy sous Thelle . En vedette, j’oserais dire ! Nouvelle vague de coupures sur nos lignes électriques. Micro-coupures en série. Film catastrophe pour nos appareils ménagers, pilotés par de la micro-électronique fragile, qui risquent leur vie, à tout instant. C’est Darty qui se frotte les mains. Doublement ! Quand il sait très bien que les industriels construisent des matériels ménagers « bio-Dégradables ». Un terme détourné de sa vraie signification, mais qui exprime mieux notre indignation, notre inquiétude, notre colère, enfin ! L’industrie est actuellement dans le marasme, parce que poussée par la concurrence, elle s’est mise à produire de la qualité, à prix moins cher, à partir des années 70. Forte de ce constat, depuis plus d’une décennie, elle a révisé sa politique, en introduisant dans ses productions des maillons faibles qui entrainent la mort de votre appareil, quelques mois après la fin de la garantie… Comme par hasard ! Évidemment, elle ne peut pas saboter sciemment la qualité de ses nouvelles machines à laver, par exemple. Sinon, elle irait à la faillite ; devant faire face à ses obligations de garantie ; étant, du même coup, éliminé du marché, par ses concurrents, beaucoup plus fiables. Non rien de tout cela ; mais elle introduit dans la fabrication, des matières, des éléments ou des substances, qui casseront au bout de quelques années, ou court-circuiteront les entrailles de votre précieux matériel. Autrefois un engin durait en moyenne 10 ans, au prix, souvent, de quelques petites réparations. Mais aujourd’hui, Darty, vient épauler, efficacement, les industriels, en pratiquant des prix de réparation « obscènes » ; des diagnostiques de panne digne du « gangstérisme » . Qui rendent, par conséquent, irréparables, au sortir de la garantie, les produits de l’électroménager. Et de plus, maintenant, ERDF entre en scène, pour éliminer les matériels électriques des usagers. Il faut rappeler qu’ERDF a été mise en demeure, récemment, de mieux entretenir son réseau de distribution. Elle s’y emploie depuis peu ; mais la tache est immense ; tant le laxisme fut grand, en cette matière, pendant plusieurs décennies. C’est pourquoi, nous ne pouvons plus tolérer que le réseau ERDF soit en si mauvais état. Quand on sait que les autorités ont déjà prévenu le public des augmentations très importantes du prix du Kilowattheure, dans la prochaine décennie. Et si vendredi prochain 21 septembre, on expliquait tout cela, au détour d’une coupe de Champagne, à la prestigieuse et respectable délégation d’élus, de tout poil, qui va venir inaugurer en grande pompe (pas en tongues), la salle socioculturelle de Jouy sous Thelle. Après tout ce sont eux qui ont le pouvoir et qui détiennent les cordons de la bourse. En douteriez-vous encore ?
 Une panne d'électricité laisse l'aveugle indifférent. (Grégoire Lacroix)
  La page d'avant
 Tombé dans le panneau
Dans la plaine, une petite chapelle. Pour s'y rendre, il faut emprunter un chemin, certes, bucolique, mais abrupte. Pour trouver ce chemin, une petite plaquette de bois. Vraiment confidentiel le panneau actuel. A peine visible, même des piétons. Les visiteurs en voiture ne cessent de faire demi-tour précipitamment. Ou ils font marche arrière, au péril de leur sécurité. Ce n'est pas un pèlerinage... Une visite de courtoisie.... Non! C'est un jeu de piste. Une piste extrêmement rustique... pour les frêles mécaniques des limousines qui se risquent sur ces chemins plutôt réservés aux engins agricoles. Tout le monde ne possède pas de 4x4. On pourrait investir dans un panneau digne des grosses dépenses, engagées pour restaurer la chapelle de la Chaire à Loup. Une Chaire à Loup toujours soumise au vandalisme actuel. La toute petite taille de la pancarte en bois qui orne le panneau d'entrée de Jouy sous Thelle, symbolise bien l'art de la communication très étriquée des élus de notre village. Eux, ils savent bien où elle est la Chaire à Loup; alors à quoi bon se décarcasser pour les visiteurs. Vendredi prochain 21 septembre 2012, c'est l'inauguration de la salle socioculturelle. Il y aura des « Huiles » dans notre patelin à cette occasion. Si d'aventure, l'une d’elles avait envie de se risquer à rendre visite à la Chapelle de la Chaire à Loup. Je vous dis pas ! Après tout, il y a eu de l'investissement collectif dans cette morne plaine du plateau de Thelle.

Suivez le guide !
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 Les Sacs Kakis de la Chaire à Loup.
Chère Chaire à Loup. Chère, par son symbole historique de notre commune ; de notre paroisse ; de notre patrimoine. Chère aussi par les sommes investies pour restaurer un noble bâtiment soumis aux vents de la plaine du pays de Thelle. Plus grave ; noble bâtiment soumis aux vents de l’ignominie de certains ressortissants du genre que l’on ose encore qualifier d’humain. On a déjà évoqué tout cela, dans un passé récent, et manifesté toutes nos craintes quant à l’avenir de cette noble chapelle, qui sut capter la ferveur des paroissiens depuis plus de cinq siècles. Donc samedi dernier, 8 septembre, le troupeau bêlant et pastoral de sacs kakis, telles de laineuses brebis, qui paissaient tranquillement, depuis près de 2 mois, rue de la poste, s’est brutalement égayé dans la nature. Poussé par on ne sait quelle crainte ; Peut-être l’évocation d’une chaire à Loup, depuis toujours le cauchemar de nos paisibles brebis. On ne connait pas encore le lieu de cette ovine transhumance, mais on ose supposer qu’il respecte l’environnement. C’est ce que nous rapporte notre confrère chroniqueur, Jean ValJuan sur l’ECHOJOVACIEN. Plus prosaïquement, on se doute un peu de la disparition de ce monticule kaki qui devenait disgracieux, au fil des semaines, à l’entrée de notre respectable petit village. Â savoir : Samedi dernier, le contribuable riverain de cette décharge, a manifesté, par voie d’affichage, son ressentiment légitime, envers une administration communale qui dispense, au gré de son bon vouloir, de l’air du temps et, en plus, au faciès (°_°), les mesures nécessaires de salubrité publique, pour lesquelles chaque citoyen contribuable de Jouy sous Thelle a déjà largement versé son obole dans l’escarcelle de l’administration fiscale. En clair, cela faisait désordre de laisser à l’appréciation d’un public, venu nombreux pour le pèlerinage, en ce samedi, vers la chaire à loup ; donc de laisser à l’appréciation des pèlerins, un grimoire, un écriteau, une pancarte et une supplique, peu élogieux pour la réputation de nos élus. Réputation déjà quelque peu mise à mal, au fil des semaines, au fil du temps.

« Ah ! Si l'on demandait plus à l'impôt et moins au contribuable... » (Alphonse Allais)
 

Date de dernière mise à jour : 2012-11-12